La direction de cet établissement, racheté en 2023 par le groupe Alboran et devant passer sous peu dans le giron de Novotel, avance le motif économique pour légitimer ces suppressions de postes.

Mais, emmenés par le syndicat CNT-SO, très actif dans la défense des personnels hôteliers, les employés menacés – dont cinq femmes de chambre et leur équipier – voient là une forme de sanction. “C’est de la répression syndicale, parce que nous sommes tous syndiqués”, explique ainsi le représentant de CNT-SO à nos confrères. Un piquet de grève a été installé sur place et les grévistes entendent inscrire leur mouvement dans la durée, alors que les entretiens préalables sont prévus pour le 7 janvier, indique le syndicat.