Le bureau de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), l'organe qui gère la COP, a demandé au Brésil d'assurer des tarifs journaliers de 100 dollars pour les pays à faibles ressources et de 400 à 500 dollars pour les autres, vendredi, lors d'une réunion virtuelle.
Actuellement, il est presque impossible de trouver des locations à moins de 300 dollars par jour sur la plateforme officielle d'hébergement lancée il y a trois semaines. Le bureau de la CCNUCC a envoyé jeudi une lettre au Brésil lui réclamant "une subvention" pour réduire les coûts d'hébergement, a affirmé Miriam Belchior, une représentante du gouvernement brésilien, lors d'une conférence de presse.
La lettre demandait de subventionner les hébergements pour "les délégations, y compris de pays plus riches que le Brésil", ce qui "ne serait pas justifiable pour la société brésilienne", a-t-elle dit. Le Brésil a soutenu une motion de pays à faibles ressources visant à ce que ce soit l'ONU qui apporte son soutien financier aux délégations. Sur les 198 pays invités à la COP30, 47 ont déjà confirmé et payé leurs réservations à Belem, selon le gouvernement brésilien. L'Autriche a elle indiqué début août qu'elle ne participera pas car "ces frais logistiques ne peuvent pas être couverts".