À l’origine du projet, deux sœurs dijonnaises : Clémence du Fou-Carminati, issue du secteur de l’hôtellerie-restauration, et Ludivine De Brito, architecte d’intérieur. Ensemble, elles ont repensé ce bâtiment de 700 m², ancien relais de poste, doté d’une cour pavée. Le lieu proposera dix-neuf chambres, allant des dortoirs de quatre à dix lits aux chambres familiales de deux à cinq personnes, avec un tarif d’entrée fixé à 25 euros la nuit. Le Mustard Hostel vise une clientèle variée : familles, couples, voyageurs en solo ou groupes en séminaire, séjour scolaire ou événement festif. Ouvert sept jours sur sept, le lieu sera aussi ouvert aux Dijonnais grâce à un espace bar- snacking ouvert toute la journée (petits-déjeuners, déjeuners, goûters et tapas), accompagné d’une programmation culturelle. Neuf collaborateurs ont été recrutés pour le lancement d’activité. Le projet représente onze mois de travaux et un investissement estimé entre deux et trois millions d’euros. À noter que le restaurant Le Sauvage, lui, restera distinct de l’auberge et continuera de fonctionner sous sa gestion actuelle.