Le 26 septembre, la cour d’appel de Versailles a répondu par la négative à deux questions qui agitent depuis des années le monde syndical. Non, il n’est pas interdit aux défenseurs et défenseuses syndicales, ces militant·es désigné·es par leur union régionale pour défendre les salarié·es aux prud’hommes, de réclamer de l’argent aux personnes qu’ils et elles aident, tant que celui-ci ne leur revient pas directement.