En France et en Europe la tendance des espaces "No Kids" a gagné une certaine clientèle. Ces lieux de vie interdits aux enfants (et donc réservés aux adultes) ont pris une telle ampleur que certains groupes hôteliers misent sur la pratique et même la SNCF avec sa classe "Optimum Plus".

De l’autre côté du globe, en Asie, la restriction de clientèle s’applique à l’inverse, puisque ce sont les adultes qui sont proscrits, comme le rapporte France Info.

Un restaurant interdit aux plus de 40 ans


Ainsi, à Tokyo, le quartier de Shibuya a vu apparaître une tendance dans les izakaya. Certaines de ces brasseries japonaises ont affiché un signe U40 sur la porte d’entrée, un panneau indiquant que le lieu est interdit aux plus de 40 ans. Les clients trop âgés sont donc invités à aller dîner ailleurs.

Toutefois, France Info précise que l’interdiction n’est pas applicable à 100 %. Si un groupe quadragénaire souhaite dîner dans l’établissement, il le peut, mais il doit se préparer à être gêné par un environnement bruyant émanant des jeunes clients.

Un phénomène plus fort en Corée du Sud


Si le Japon est au début du phénomène, il est déjà bien installé en Corée du Sud, détaille la source. Dans la capitale, Séoul, certains cafés refusent l’entrée aux personnes âgées et certaines salles de sport refusent les clients de plus 70 ans.

En revanche, le pays n’a plus le droit d’afficher de panneaux "interdit aux seniors" à l’entrée des commerces. La Commission pour les droits de l’Homme du pays a d’ailleurs rappelé qu’il est illégal d’exclure des classes d’âge entières de certains espaces, souligne la source.