Il y a des success stories parisiennes qui s'écrivent dans le bruit et la fureur des réseaux sociaux. Et il y en a d'autres, plus rares, qui avancent dans une discrétion presque paradoxale, laissant les résultats parler à leur place. Flandrin Patrimoine appartient clairement à la seconde catégorie. En moins de trois ans, Mickael Abitbol, Dan Azria et Joseph Baruk ont constitué l'une des collections hôtelières les plus cohérentes et les plus ambitieuses de Paris et leur trajectoire, aujourd'hui, commence à être difficile à ignorer.

Trois fondateurs, une vision

Tout commence, comme souvent, par une conviction partagée : l'idée que Paris reste un terrain de jeu immobilier incomparable, à condition de savoir où regarder et comment agir. Les trois associés ne sont pas des hommes d'une seule maison. Ils sont des chasseurs d'opportunités avec le sens du lieu, capables d'identifier un quartier en mutation avant que les autres ne l'aient encore compris.

C'est cette lecture fine du territoire parisien qui a fait de Flandrin Patrimoine l'un des relais privilégiés des grandes fortunes cherchant à placer leur argent dans des biens d'exception. Avec plus de 80 millions d'euros d'actifs valorisés et un portefeuille de cinquante biens en gestion locative, la maison ne joue pas dans la cour des grands, elle est la cour des grands, ou du moins, elle s'en rapproche à toute vitesse.

Pigalle, le premier pari & une collection qui s’accélère

Tout avait commencé avec l'hôtel Léon. À Pigalle, dans un quartier que beaucoup regardaient encore avec méfiance, Flandrin Patrimoine avait vu ce que d'autres ne voyaient pas encore : un Paris en train de se réinventer, prêt à accueillir une proposition hôtelière à la hauteur de son nouveau souffle. Le pari fut tenu avec brio. Des taux de remplissage dépassant 100% en haute saison, une expérience pensée comme une immersion dans le Paris vivant et authentique, une rentabilité qui a su convaincre les investisseurs les plus avisés. Léon n'était pas un hôtel de plus dans la Capitale : c'était une démonstration de méthode.

Depuis, la collection s'est étoffée à un rythme qui surprend même les observateurs les plus attentifs du marché. L'hôtel rue du Château d'Eau, est venu confirmer et affiner l'approche : même direction artistique rigoureuse, même philosophie du détail, même conviction profonde que le luxe véritable ne se proclame jamais, il se vit, dès les premières secondes.

Puis est venu le Marais. À cent mètres de la place des Vosges, dans l'un des quartiers les plus convoités et les mieux préservés de Paris, une acquisition récemment finalisée annonce la naissance prochaine d'un boutique-hôtel d'exception. Cours pavées du XVIIe siècle, galeries d'art contemporain, hôtels particuliers classés : c'est un Paris que le monde entier vient chercher, et que Flandrin Patrimoine va désormais proposer de vivre vraiment.

Et comme si ce calendrier ne suffisait pas, les trois fondateurs ont récemment finalisé l'acquisition d'un hôtel de 560 m² au 94 boulevard Garibaldi, dans le XVe arrondissement. Sept étages, 21 chambres, et une vue imprenable sur la Tour Eiffel. La restructuration est en cours, la réouverture est prévue dans les douze mois, et le concept de restauration, encore tenu secret, promet de faire parler.

Si l'architecture et l'expérience hôtelière sont au cœur de l'ADN de Flandrin Patrimoine, la gastronomie s'impose désormais comme le prochain territoire à conquérir. En parallèle de leurs chantiers hôteliers, Mickael Abitbol, Dan Azria et Joseph Baruk planchent activement sur deux concepts de restauration inédits, pensés spécifiquement pour leurs nouveaux établissements. Tenus secrets pour l'heure, ils s'annoncent à l'image de la maison : exigeants, singuliers, et résolument tournés vers une clientèle qui ne se contente pas du convenu. Une nouvelle façon, pour Flandrin Patrimoine, d'affirmer que l'hospitalité se vit de l'arrivée au dernier verre.