L’histoire a commencé il y a près de dix ans. Alors en classe de troisième, Luca effectue une semaine de stage à l’hôtel-restaurant La Filature. Une expérience qui confirme immédiatement sa vocation. « Je suis tombé amoureux du métier », se souvient-il. De son père à sa mère, en passant par ses grands-parents et ses tantes, nombreux sont ceux qui ont travaillé dans ce milieu. Le jeune apprenti fait alors ses premières armes dans les cuisines de l’établissement, avant d’obtenir son CAP cuisine. Désireux d’approfondir ses compétences, il rejoint ensuite Le Saint-Martin , à Montbéliard. Il en est le propriétaire depuis octobre 2025. Aujourd’hui, c’est avec une certaine émotion qu’il revient là où tout a commencé. « Tout s’est fait naturellement avec M. Marie, le propriétaire des murs. Pour moi, c’était une évidence, je reprends le lieu en location-gérance », explique le jeune restaurateur.

L’histoire a commencé il y a près de dix ans. Alors en classe de troisième, Luca effectue une semaine de stage à l’hôtel-restaurant La Filature. Une expérience qui confirme immédiatement sa vocation. « Je suis tombé amoureux du métier », se souvient-il. De son père à sa mère, en passant par ses grands-parents et ses tantes, nombreux sont ceux qui ont travaillé dans ce milieu. Le jeune apprenti fait alors ses premières armes dans les cuisines de l’établissement, avant d’obtenir son CAP cuisine. Désireux d’approfondir ses compétences, il rejoint ensuite Le Saint-Martin , à Montbéliard. Il en est le propriétaire depuis octobre 2025. Aujourd’hui, c’est avec une certaine émotion qu’il revient là où tout a commencé. « Tout s’est fait naturellement avec M. Marie, le propriétaire des murs. Pour moi, c’était une évidence, je reprends le lieu en location-gérance », explique le jeune restaurateur.

Pour cette réouverture prévue lundi 31 août, Luca Musumeci a souhaité s’entourer de personnes qui ont compté dans son parcours. « La première carte a notamment été élaborée avec Cédric David, l’un de ses anciens chefs, c’est lui qui m’a lancé, ainsi qu’avec Thierry Erard, le nouveau chef de cuisine, fort d’une solide expérience. » L’objectif est clair : proposer une cuisine faite maison « qu’on ne retrouve pas forcément dans les restaurants et à partir de produits issus de producteurs locaux. » Des recettes traditionnelles, à l’image de la bavette à l’échalote, côtoieront des plats « de tous les jours mais déclinés avec de nouvelles saveurs. » Parmi les nouveautés, en entrée : un œuf à la tchoutchouka. « Il se compose d’un œuf parfait, d’un velouté de tomates et des lanières de poivrons », détaille Luca.

En salle, les habitués retrouveront une équipe inchangée. « Mis à part le cuisinier, l’équipe reste la même. » Luca pourra notamment compter sur l’aide précieuse du jeune Mathéo, le chef de salle présent depuis six ans. « Je suis vraiment content qu’il continue avec nous. Il est très apprécié des clients », souligne-t-il. Des soirées à thème et des brunchs sont annoncés. Une ouverture, la partie véranda, est également prévue l’après-midi pour permettre de venir boire un verre ou déguster tout simplement une glace. L’établissement conserve son activité hôtelière avec ses 14 chambres.