Les sommets de l’Atlas, refuges estivaux
Loin des clichés des déserts ardents, l’été marocain offre des échappées inattendues. Ainsi, pour les passionnés de nature et de randonnée, les majestueux sommets de l’Atlas représentent une alternative rafraîchissante. En effet, Le Figaro recommande les sentiers du Haut Atlas, avec la possibilité d’ascension du Toubkal (4167 m), ou les itinéraires moins fréquentés de l’Atlas oriental près d’Imlilchil. De même, l’Atlas central propose de belles randonnées autour du M’Goun (4071 m), incluant même un “fabuleux parcours aquatique dans les gorges quand les conditions climatiques le permettent”. Par contre, il est important de noter que les expéditions dans le Sahara sont généralement suspendues de fin avril à octobre, compte tenu des chaleurs extrêmes. C’est pourquoi l’altitude devient un atout majeur pour les aventuriers estivaux.

Marrakech, l’indomptable Cité Ocre
Pourtant, l’attrait urbain demeure puissant, même sous le soleil estival. Marrakech en est la parfaite illustration. Malgré les températures qui atteignent leur apogée, le succès de la ville ne se dément pas. Au contraire, le secrétaire général de l’Association Régionale de l’Industrie Hôtelière de Marrakech Safi (ARIH), Mustapha Amalik, se réjouit que l’été soit devenu la “très haute saison !”. De plus, cette dynamique s’explique en grande partie par la forte contribution des Marocains Résidents à l’Étranger (MRE) et une offre hôtelière diversifiée. Certains établissements, tel le Club Med La Palmeraie, ont même affiché un taux d’occupation de 94% en août 2023, bien au-dessus de leur moyenne annuelle de 87%. Par ailleurs, Raouf Benslimane, CEO d’Ô Voyages, affirme que “la chaleur n’est pas un frein, il ne fait pas plus chaud au Maroc qu’en Grèce ou en Italie”.