Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite.
Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente.
Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.fr.
En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ».
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/08/16/apres-les-incendies-la-gironde-tente-de-sauver-sa-saison-touristique_6747468_3234.html
« J’incite vraiment fortement les touristes, à la veille des vacances du mois d’août, à ne pas venir en Gironde tant que le feu n’est pas fixé, et j’invite les touristes qui sont d’ores et déjà présents à envisager une autre destination. » Prononcés le 26 juillet par la préfète de la Nouvelle-Aquitaine et de la Gironde, Sophie Brocas, alors que le feu ravageait la Gironde, ces mots sont encore dans tous les esprits.
Des mots lourds de sens, qui ont résonné jusqu’à l’international et entraîné des annulations massives de réservations, notamment de touristes européens, qui représentent 50 % de la fréquentation du bassin d’Arcachon. Pendant une semaine, explique Patrick Pujol, président du Club des hôteliers du Sud-Bassin et directeur de l’Hôtel Point France à Arcachon, « on a fait des caisses négatives : on remboursait plus de clients qu’on en encaissait ».
Dans cette zone très fréquentée, les cités balnéaires de La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras, Le Teich et d’Arcachon n’ont pourtant pas été touchées par l’incendie. Et le feu, fixé depuis le 1er août, n’est plus un risque pour l’ensemble du territoire. Trop tard : dans les départements des Landes et de la Gironde, le manque à gagner lié à la chute de la fréquentation touristique est, pour l’instant, évalué à 60 millions

