Il avait tout d’un hôtel. Mais n’en était pas un. Cet immeuble du centre-ville de Cannes (Alpes-Maritimes), avec ses 11 chambres-appartements en bord de mer à 300 euros la nuitée, sa réceptionniste, son service de changement des draps, va devoir demander à ses clients d’aller finir leurs vacances ailleurs.

Lundi, le couperet est tombé lors d’un contrôle mené par la mairie, accompagnée d’un sapeur-pompier, d’un policier national, de fonctionnaires de l’urbanisme et de la direction santé-prévention. En moins d’une heure. « Je vais proposer un arrêté de fermeture administrative », confie Antoine Babu, conseiller municipal délégué à la sécurité et aux risques majeurs, à l’issue de la visite sur place et d’une discussion houleuse au téléphone avec le propriétaire.