La tempête Goratti approche, les vents se lèvent, les vagues grossissent en cette fin d’après midi du jeudi 8 janvier 2026, l’océan est balayé par la lumière du phare du Four. Le Finistère, en vigilance orange vent violent et vagues submersion, se prépare. La plus grande prudence est recommandée par la préfecture qui conseille notamment de limiter au maximum ses déplacements et éviter les promenades en bord de mer ou en forêt ».
Malgré tout, d’Argenton à Portsall, sur cette route touristique qui longe le chenal du Four, le ballet des voitures est incessant. Tous viennent voir ces vagues déferlantes se fracasser plus bas sur les rochers, les photographes cherchent la bonne photo, les touristes se posent en sécurité sur les points en retrait et en hauteur.
La tempête Goratti approche, les vents se lèvent, les vagues grossissent en cette fin d’après midi du jeudi 8 janvier 2026, l’océan est balayé par la lumière du phare du Four.
Le Finistère, en vigilance orange vent violent et vagues submersion, se prépare. La plus grande prudence est recommandée par la préfecture qui conseille notamment de limiter au maximum ses déplacements et éviter les promenades en bord de mer ou en forêt ».
« Des inconditionnels des tempêtes »
Dans le bar de l’Océan, qui fait face à ce paysage incroyable, protégé des énormes vagues par la digue du port d’Argenton, les gens affluent pour se mettre au sec après en avoir pris plein les yeux, les cirés et pantalons trempés.
Certains ont même réservé la nuitée pour profiter au maximum de ces moments hors sols. C’est l’occasion de découvrir la mer sous un autre aspect et de profiter d’un spectacle qui reste exceptionnel et différent à chaque tempête. C’est aussi dangereux, il faut se promener avec beaucoup de précaution, explique Xavier Appriou, patron du bar de l’Océan. C’est vrai que, nous autres commerçants, nous ressentons la présence des inconditionnels des tempêtes. On m’a demandé si j’allais fermer en raison de ce coup de vent mais non ! L’océan est toujours ouvert, tempête ou pas. C’est un bar de refuge et il y a du monde, des gens de mer, des habitants et des touristes qui viennent se réchauffer et profiter de cette vue imprenable sur le port.
« Un peu comme les grandes marées à Saint-Malo »
C’est un peu comme les grandes marées de Saint-Malo. Ça ne va du simple au double au niveau fréquentation mais il y a effectivement du monde qui arrive sur la côte quand les tempêtes sont annoncées , confirme Lorraine Even, de l’hôtel DEK.
Certains étaient venus en espérant voir la neige tombée. Celle-ci n’est pas venue mais les mousses d’embruns laissées par la tempête ont remplacé l’absence des flocons de neige.


