Selon les résultats, 53 % des répondants se disent satisfaits de l’achalandage durant la période des fêtes. Parmi eux, 36 % indiquent une performance supérieure à l’an dernier, tandis que 37 % jugent la situation similaire. Ils sont 27 % à rapporter une moins bonne performance que l’année dernière.
Achalandage inégal
Comme c’est souvent le cas à cette période de l’année, l’achalandage est inégal selon les régions. Québec et les Laurentides ont été de loin les plus achalandées, suivies de Montréal et des Cantons-de-l’Est. La région de Québec reste toujours la zone privilégiée du temps des fêtes.
Selon les chiffres de l’association touristique régionale Québec-Cité, le taux d’occupation moyen des établissements hôteliers a été de 80,4 %, en hausse de 6 points de pourcentage par rapport à la même période l’année dernière. Sur les 16 nuitées analysées, la moitié affichent des taux d’occupation supérieurs à 80 %, avec des pointes atteignant 93 % pour les nuits du 27 décembre et du 31 décembre. La grande région de Québec se classe au premier rang des destinations canadiennes pour cette période stratégique.
Dans toutes les autres régions, le temps des fêtes demeure plus tranquille pour l’hôtellerie. La plupart des Québécois privilégient les rassemblements familiaux et les séjours chez des proches durant la période.
Quelles perspectives pour 2026 ?
54 % des hôteliers anticipent une année similaire à 2025, qui a été une bonne année pour le secteur, tandis que 33 % prévoient une amélioration. Seuls 12 % anticipent un recul de leurs activités.
Concernant les réservations, 58 % affichent un niveau de réservation comparable à l’année dernière, 25 % une hausse et 16 % une baisse à la même période. Le niveau de réservation est toutefois un indicateur à prendre avec des pincettes en début d’année étant donné que les réservations se font de plus en plus d’une semaine à l’autre.
Les hôteliers de la province sont confiants avec un maintien de la demande touristique intérieure malgré une croissance économique modérée et une consommation des ménages qui reste soutenue pour les séjours de loisirs. Parmi les freins potentiels identifiés pour 2026, le manque de main-d’œuvre reste une préoccupation majeure ainsi qu’une pression sur les marges des entreprises.

