À L’Isle-sur-la-Sorgue, l’hôtel de Patrick Bruel dans le Vaucluse, L’Isle-de-Leos MGallery, change discrètement de tempo. Effectivement, derrière les fourneaux, le chanteur mise désormais sur un chef formé au Ritz Paris, appelé à prendre la tête des cuisines de la maison. Ce recrutement présenté comme un "nouveau chapitre" doit affirmer la dimension gastronomique du projet hôtelier de Patrick Bruel, au cœur de la Provence. Annoncée sur Instagram par l’établissement et relayée par le site people Purepeople, l’arrivée de ce chef passé par Courchevel, Saint-Tropez ou le Luberon s’accompagne d’un message clair : "Un nouveau chapitre gastronomique s’ouvre à @lisledeleosmgallery. Nous sommes heureux d’accueillir le Chef @cyril_mendes à la tête des cuisines de la Maison." Une promesse de cuisine élégante, très ancrée dans la Provence et la Méditerranée, qui pose une question simple : à quoi devront désormais s’attendre les clients de L’Isle de Leos ?

L’Isle-de-Leos, l’hôtel de Patrick Bruel dans le Vaucluse

Ouvert en 2025 à L’Isle-sur-la-Sorgue, L’Isle de Leos MGallery se présente comme une grande maison d’hôtes de luxe, adossée au Domaine de Leos de Patrick Bruel. Cet hôtel 5 étoiles compte 49 chambres dont 11 suites, une piscine et un spa, mais son cœur battant reste le restaurant La Roue, installé sous une vaste verrière. De plus, la table veut incarner une bistronomie provençale, en faisant dialoguer produits du Vaucluse, huiles d’olive et vins du domaine dans un cadre pensé pour les épicuriens en séjour ou de passage.

L’ancien du Ritz qui arrive en Provence

Né en 1976 à Brive-la-Gaillarde, ce chef découvre très tôt la haute gastronomie : à 17 ans, il rejoint les cuisines du Ritz Paris, où il travaille aux côtés de Michel Roth, figure de la cuisine française. À cet effet, il enchaîne ensuite les maisons quatre et cinq étoiles à Courchevel, Méribel, Saint-Tropez ou Saint-Paul-de-Vence, accédant à son premier poste de chef à seulement 26 ans.

Installé à Nîmes depuis plus de quinze ans, ce "disciple d’Escoffier" a affiné une cuisine bistronomique contemporaine et provençale, faite de plats classiques revisités et d’assiettes mêlant terre et mer. Sa ligne reste la même : "On va sublimer le produit sans le dénaturer", promettait-il déjà dans un précédent projet nîmois, rapporté par Objectif Gard.